1969 CHEVROLET CORVETTE CABRIO Greenwood

1969 CHEVROLET CORVETTE CABRIO Greenwood Dix ans après son apparition en 1953, la Corvette a réussi, grâce à des motorisations plus musclées, à trouver son marché, sa renommée étant assurée par de nombreuses victoires en course. Au début des années…

1969 CHEVROLET CORVETTE CABRIO Greenwood

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1969 CHEVROLET CORVETTE CABRIO Greenwood

Dix ans après son apparition en 1953, la Corvette a réussi, grâce à des motorisations plus musclées, à trouver son marché, sa renommée étant assurée par de nombreuses victoires en course. Au début des années 1960, face à une concurrence européenne bien armée, une Corvette de deuxième génération, désignée C2, fut lancée avec un succès tel que les délais de livraison atteignirent deux mois. Dessinée par William L. Mitchell, successeur du grand Harley Earl, la Corvette Sting Ray 1963 établit des records de vente. Son style tendu et ses courbes douces suggérant une puissante musculature lui conféraient une élégance virile qui séduisit les amateurs de performances routières. Son comportement dynamique avait été amélioré grâce aux efforts de Zora Arkus-Duntov, ingénieur chargé de son développement technique depuis 1956. Si le coupé se fit remarquer par sa lunette arrière en deux parties, détail qui disparut dès le millésime 64, le roadster fut un peu plus diffusé et l’écart ne fit que s’accentuer au fil des années.
En 1968, elle bénéficia d’une totale refonte du style et sa forme fuselée inspirée par celle du prototype Mako Shark II fut jugée impressionnante, sinon relativement peu adaptée à un type de sport pur et dur. La version 1969, comparativement, ne reçut que des retouches mineures visant d’abord à améliorer l’espace intérieur. Elle reçut l’appellation Stingray, en un seul mot cette fois. Côté mécanique, le V8 ” petit bloc ” passa de 5,3 litres à 5,7 litres en fonction des première normes antipollution. Les Stingray bénéficiaient aussi du gros bloc 7 litres dont les puissances s’étendaient de 390 à 560 ch et les préparateurs y apportaient leurs propres recettes pour atteindre des puissances que les assureurs sanctionnèrent lourdement et que le choc pétrolier de 1973-1974 interdira à jamais. La fin des années 1960 connut le retour des Corvette en compétition avant les succès répétés d’un certain John Greenwood, préparateur et pilote qui s’illustra au cours de la décennie suivante.

La voiture présentée est un cabriolet avec hard-top Stingray 1969 à moteur 5,7 litres version Greenwood Stage IV, boîte mécanique à quatre rapports, quatre freins à disque, direction assistée et ventilateur Flexflam. De couleur bleu métallisé, elle est garnie en noir (sièges cuir et vinyle) avec capote et hard-top noir, console centrale en acier inox et vitres teintées, ailes élargies et calandre profilée en inox. Elle possède sa carte grise belge.

Ten years after its appearance in 1953, the Corvette, thanks to its more powerful engine, succeeded in finding its market with its reputation assured by a string of racing victories. In the early 1960s, against a background of well-armed European competition, a second-generation Corvette, named the C2, was launched with such success that a two-month waiting period arose. Designed by William L. Mitchell, successor to the great Harley Earl, the 1963 Corvette Sting Ray 1963 set sales records. Its sleek style and gentle curves suggested a calm power, streamlining and elegance that positively seduced the lovers of excellence on the road. Its dynamic performance was improved thanks to the efforts of Zora Arkus-Duntov, the engineer responsible for its technical development since 1956. Although the coupé was remarkable for its two-part rear window, a detail that disappeared after 1964, the roadster was a little more widely distributed and the difference became more noticeable with the passing of years.
The year 1968 saw a complete change of style, and its tapering shape, inspired by that of the Mako Shark II prototype, made a great impression despite not being altogether suitable for a pure, hard sports car. The 1969 version, in comparison, had only a few minor changes initially aimed at improving interior space. It was named the Stingray (one word this time). In mechanical terms, the “small-block” V8 increased from 5.3 to 5.7 litres in keeping with the then embryonic anti-pollution standards. The Stingrays also benefited from the 7-litre “large block”, with output varying between 390 and 560 hp, and the makers added their own recipes to reach power levels that the insurers penalised heavily and that the 1973-74 oil crisis ended permanently. The late 1960s saw the return of the Corvette to competition before the repeated success of John Greenwood, an owner and driver who made his name during the following decade.

The car presented is a 1969 Stingray cabriolet with hardtop and a 5.7-litre engine Greenwood Stage IV, four-ratio gearbox, four disc brakes, power-assisted steering and Flexflam engine fan. Metallic blue in colour, the trimmings are black (leather and vinyl seats) with black hood and hardtop, stainless steel central console and tinted-glass windows, wide wings and stainless-steel profiled radiator grille. Belgian registration document.

www.GatsbyOnline.com
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